RESOLUTIONS

ADOPTEE A

LA 4ème SESSION DE LA CONFERENCE

L’UNION PARLEMENTAIRE DES ETATS MEMBRES DE l’OCI (UPCI)

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1.Résolution  sur  la Palestine

2.Résolution sur  Les implication de la politique de  deux poids, deux mesures, pratiquée par certaines Etats et parties  vis-à-vis des causes  du monde islamique et surtout des Affaires du Proche-Orient et l’impact de cette politique sur les relations constructives entre les pays islamiques et occidentaux”

3.RESOLUTION sur LES DROITS EGAUX ET  INALIENABLES DE TOUTES LES NATIONS A LIBRE ACCES AUX TECHNOLOGIES MODERNES ET A LEUR USAGE A DES FINS PACIFIQUES 

4.Résolution  Sur la Situation à Chypre  

5.Résolution sur la Situation de la Minorité  Turque Musulmane en Thrace  ccidentale.

6.RESOLUTION  sur  LA Question de la  Nagornokarabakh

7.Résolution sur Le différend frontalier entre le Cameroun et ll Nigeria dont est saisi la Cour Internationale de la Justice

8.Résolution  sur l’impact de la Mondialisation sur l’Economie des Etats en Développement notamment les Etats Islamiques

9.Résolution  sur le Fonds de Solidarité Islamique  en cas de catastrophes

10.Résolution  sur les dettes des Etats Africains

11.Résolution sur l’incitation à l’islamophobie et la confrontation  des campagnes outrageantes à l’encontre du Prophète

12.Résolution Sur Le Dialogue entre les Civilisations et la Confrontation des Campagnes Occidentales lancées contre les Valeurs Islamiques

13.Résolution sur l’insertion dans les programmes d’études des valeurs de la démocratie, Des Droits de l’Homme et le Droit International Humanitaire, et la promulgation des législations nationales pertinentes

 

1.Résolution  Sur la Palestine

La 4ème Session de la Conférence  de l’Union Parlementaire des Etats Membres de l’OCI tenue à Istanbul, Turquie, du 8 au 13 Avril 2006, 

1-                 La Conférence adresse, au peuple palestinien ainsi qu’à sa Direction élue et son Autorité Nationale, des salutations de fierté et de grandeur pour leur  fermeté sans pareille, leur attachement  aux constats nationaux et  pour l’organisation, dans des conditions très dures créées par les Autorités d’occupation  israélienne, des élections intègres et transparentes reconnues par le monde entier,  du  Conseil Législatif  comme partie du Conseil National Palestinien,  sollicite la grâce de DIEU  à ses martyrs bienfaiteurs et souhaite la guérison  rapide à ses blessés et la liberté complète  à ses prisonniers et détenus.

 

2-                 La Conférence condamne avec force l’escalade de l’agression  continue pratiquée par les forces d’occupation israélienne, la politique israélienne de détention, de destruction de maisons, de dragage de terres, de restrictions imposées aux déplacements des palestiniens, de construction de colonies, de non-paiement  des sommes dues aux Palestiniens,  en vue d’entraver les échéances démocratiques en Palestine et d’empêcher le gouvernement démocratiquement élu  d’accomplir  sa mission. La Conférence demande au  Conseil de Sécurité de l’ONU,  de prendre toutes les mesures urgentes susceptibles de contraindre Israël à  mettre un terme à  ses agressions  et  à  payer les fonds dus aux Palestiniens.

 

3-                 La Conférence dénonce vivement la mise à feu et la dévastation, par des juifs, de l’Eglise de la Nativité à Nazareth et ce, dans le cadre des violations continues des lieux saints islamiques et chrétiens par les juifs  et fait appel à la  Communauté Internationale pour qu’elle exerce des pressions sur Israël afin qu’il mette un terme à ces violations.

 

4-                 La Conférence dénonce les menaces d’interrompre les aides et les soutiens donnés au peuple palestinien et à son Autorité Nationale, considère  ces menaces  comme un refus des  choix du peuple palestinien, le sabotage des fondements des et des principes sur lesquels la vraie démocratie est basée. Elle fait appel  aux Nations Arabe et Islamique ainsi qu’a  tous les hommes d’honneur dans le monde pour qu’ils  soutiennent le peuple palestinien et son  Autorité Nationale sur le plan matériel et moral et qu’ils  compensent  toute aide bloquée.

 

5-                 La Conférence souligne que les gouvernements d’occupation israélienne  entravent  et continuent  d’entraver le processus de paix, étant donné qu’ils ne mettent pas en œuvre les Résolutions de la Légalité Internationale relatives au conflit palestino-israélien et arabo-israélien et ce, outre leurs  violations  permanentes des droits légitimes et internationalement reconnus  du peuple palestinien et en premier lieu son droit au retour, conformément à la Résolution des Nations Unies N° 194, et son droit à l’autodétermination et à l’établissement de son Etat indépendant avec, comme Capitale, Al-Qods Al-Sharif, leur  politique de ronger et de piller  de manière soutenue, les territoires palestiniens  et leurs 

richesses naturelles, leur  refus de se conformer aux Résolutions de la Légalité Internationale qui affirme l’illégalité de la construction de colonies et la nécessité de les démanteler , ainsi que l’illégalité de la construction du Mur d’apartheid  et la nécessité de le détruire  et ce,  en dédommageant en même temps   les palestiniens concernés en vertu de l’Arrêt de la Cour Internationale de Justice ratifié par les Nations Unies.

 

6-                 La Conférence demande aux Nations Unies, au Quartet et à l’Union Interparlementaire d’exercer des pressions sur le gouvernement d’occupation pour qu’il lâche les détenus palestiniens et arabes, y compris 15 Parlementaires palestiniens qui ont obtenu la confiance de leur peuple  en dépit de leur détention.

 

7-                 La Conférence dénonce vivement la politique du gouvernement d’occupation visant à serrer  l’étau  sur la ville d’Al-Qods et à séparer le Sud du Nord  de la Cisjordanie, dénonce également les tentatives répétées des extrémistes pour foncer les portes de la Mosquée Al-Aqsa et son enceinte  et leurs menaces de la détruire en connivence complète  avec les forces d’occupation israélienne. La Conférence demande  au gouvernement d’occupation de cesser les fouilles sous  la Mosquée  Al-Aqsa qui menacent ses bases de destruction et appelle les gouvernements et les peuples des Etats arabes et islamiques  à assumer leur responsabilité  envers Al-Aqsa et à ne pas se contenter de communiqués d’indignation.

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2. Résolution

Sur

Les implication de la politique de  deux poids,

deux mesures, pratiquée par certaines Etats et parties  vis-à-vis des causes  du monde islamique et surtout des Affaires du Proche-Orient et l’impact de cette politique sur les relations constructives entre les pays islamiques et occidentaux”

La 4ème Session de la Conférence  de l’Union Parlementaire des Etats Membres de l’OCI tenue à Istanbul, Turquie, du 8 au 13 Avril 2006,

                     Convaincue de ce que la double conduite des pays occidentaux envers les questions du monde islamique et en particulier le Moyen-Orient constitue la plus grande barrière pour le dialogue entre les civilisations islamiques et occidentale et pour la bonne relation entre elles ;

·                    Rappelant la position des pays occidentaux, exprimée a différentes occasions, après la conférence de paix de Madrid, devant la violation des engagements par la partie israélienne et tenant compte de la position actuelle des pays occidentaux concernant les élections démocratiques en Palestine et leur comportement différent a ce sujet, qui démontre un exemple clair et récent du double agissement des pays occidentaux ;

·                    Rappelant la politique de deux poids, et deux mesures des occidentaux concernant le terrorisme, c’est-à-dire, considérer comme terrorisme la résistance légitime du peuple palestinien contre l’occupation et, en même temps, justifier toutes sortes de violence exercée contre les Palestiniens ;

·                    Rappelant le lourd dossier du régime sioniste dans le domaine des droits de l’homme qui a pour objectif de priver tout un peuple de ses droits évidents et primordiaux, ainsi que la politique partiale et injuste des droits de l’homme exercée par l’Occident envers le Moyen-Orient;

·                    Faisant allusion à la position des pays occidentaux sur les activités secrètes nucléaires du régime sioniste, menées grâce aux soutiens occidentaux et loin de tout contrôle international et la comparaison de cette position concernant les activités pacifiques nucléaires de certains pays islamiques;

·                    Rappelant la récente démarche de certaines presses occidentales qui avaient publié des caricatures satiriques et sa justification par les parties occidentales au nom du principe de la “liberté d’expression” et sa comparaison avec le comportement, juridique et politique, de l’Occident sur tout ce qui pourrait être dit contre les allégations des sionistes, dont un exemple clair en est l’interdiction de toutes critiques au sujet des prétentions des sionistes sur l’Holocauste;

·                    Ayant pour objectif de régler les problèmes causés, qui auraient des conséquences négatives, et préparer le terrain pour une relation constructive entre les deux civilisations islamique et occidentale;

 1-                 Dénonce la Politique de deux poids et de deux mesures vis-à-vis des causes du monde islamique et en particulier les Affaires su Proche-Orient tout en mettant en garde contre les implications sur les relations entre les deux civilisations islamique et occidental susceptible d’influer sur la sécurité et la paix internationale.

2-         Refuse les allégations douteuses ou tendancieuses confirmant l’inéluctabilité  de la confrontation  entre les deux civilisations islamique et occidentale, confirmant la vérité religieuse et historique de la capacité de l’Islam et de ses adeptes  d’accepter et de s’assimiler les adeptes des religions célestes en Occident et les trésors potentiels de cette capacité , ce qui dissipe les doutes persistants dans ce domaine et visant à semer la discorde et la division  entre les deux civilisations.

 

3-         Appelle les parlements des pays occidentaux à répondre positivement à l’appel des parlements islamiques à propos de ce sujet  tout en effectuant une étude neutre et un échange du dialogue et d’opinion à travers les mécanismes convenables avec les musulmans concernés et en prenant des Décision convenables et  efficaces au règlements des problèmes existants

 

4-         Demande à tous les Parlements islamiques de se servir de toutes les possibilités et les chances disponibles (y compris la 114ème Réunion de l’Union Interparlementaire à Nairobi), en vue de faire le suivi du sujet et d’en mettre au courant l’opinion général mondiale.

 

5-         Demande à la Banque du Développement Islamique de préparer un plan élaboré, par la consultation avec les différents Organes culturels affiliés à l’OCI, ainsi qu’avec les  savants et les élites de par le monde  qui aident à réaliser un dialogue efficace et constructif entre la civilisation islamique et la civilisation occidentale et qui s’efforcent de présenter une image réaliste et bonne sur  la civilisation islamique.

 

6-         Vu la nécessite d’établir des relations efficaces entre les Parlements occidentaux et islamiques et d’agir  pour surmonter  les malentendus et de purifier  le climat  d’interaction entre les deux parties, un comité sera formé des Représentants des Présidents des Parlements Membres (ou d’autres personnes mandatées par eux ) à la Troïka de l’UPCI, le pays Hôte et le Secrétariat de l’UPCI pour faire le suivi du dialogue avec les Parlements occidentaux ainsi que des initiatives pertinentes de façon permanente.

 

7-         Présente une motion de remerciements et d’appréciation  aux personnalités et aux Institutions gouvernementales indépendantes dans les pays occidentaux qui ont compris les dimensions de cette affaire dangereuse et ont pris des positions neutres  sympathiques pour régler les problèmes résultant de l’interaction entre les deux civilisations ou de purifier le climat de relations des intentions tendancieuses ou des choses équivoques.

 

8-         Demande au Secrétariat Général de l’UPCI de faire le suivi de l’affaire et de soumettre un rapport sur la mise en œuvre de cette Résolution à la prochaine Conférence.

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3.RESOLUTION

sur

«  LES DROITS EGAUX ET INALIENABLES DE TOUTES LES NATIONS A LIBRE ACCES AUX TECHNOLOGIES

MODERNES ET A LEUR USAGE A DES FINS PACIFIQUES » 

La 4ème Session de la Conférence  de l’Union Parlementaire des Etats Membres de l’OCI tenue à Istanbul, Turquie, du 8 au 13 Avril 2006, 

Conscient  du rôle de la connaissance  des Technologies modernes et de leur contribution indéniable à la réalisation  de la prospérité, de la paix et de la sécurité de toutes les Nations,

 

Constatant  bien que la Loi  Internationale, reconnaît le droit de toutes les nations et notamment des pays en développement au libre accès des Technologies    modernes et à leur usage dans tous les domaines pertinents à  des fins pacifiques,

 

Compte tenu du  fait que les ressources d’énergie sont limitées et par conséquent le besoin d’avoir recours aux Technologies    modernes ainsi qu’aux moyens nouveaux, y compris l’énergie nucléaire pour combler les lacunes en énergie à l’avenir, 

Compte  tenu aussi des tentatives visant à la limitation de l’usage des technologies    modernes, y  compris, entre autres, l’usage pacifique de l’énergie nucléaire, ce qui est contraire au droit international, limitation susceptible d’influer  passivement  sur le  développement durable des pays en développement, 

Et constatant avec satisfaction les efforts déployés par les Parlementaires des pays islamiques en vue de promouvoir la coopération au sein de la OUMMA ISLAMIQUE et ce, outre la coopération internationale, 

1-                 Se rend compte de l’importance des technologies modernes dans le développement économique des pays en développement. 

2-                 Exprime son inquiétude du fait que certaines parties entravent le libre accès des pays en développement aux technologies    modernes. 

3-                 Exhorte tous les Parlementaires à coopérer en vue de créer un monde sans discrimination, sans injustice et exempt de la politique de deux poids et deux mesures. 

4-                 Revendique le respect total des droits égaux et inaliénables de toutes les nations à l’exploration des technologies modernes, y compris l’énergie nucléaire,  et à en tirer profit  à des fins pacifiques. 

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4.Résolution

 Sur

la Situation à Chypre 

 La 4ème Session de la Conférence  de l’Union Parlementaire des Etats Membres de l’OCI tenue à Istanbul, Turquie, du 8 au 13 Avril 2006,

 Rappelant la Résolution  N.2/31-P sur la situation à Chypre adoptée par la 31ème Conférence Islamique des Ministres des Affaires Etrangères, tenue à Istanbul du 14 au 16 Juin 2004, qui a permis au Peuple Turc Musulman de Chypre de participer à l’OCI  sous le  nom d’Etat  de Chypre  Turc, comme prévu par le plan de Règlement Global du Secrétaire Général des Nations Unies,

 Rappelant également la Résolution N. 5/32 sur la situation à Chypre adoptée par la Conférence Islamique des Ministres des Affaires Etrangères  tenue à Sanaa du 28 au 30 Juin 2005, qui a exhorté les Etats Membres à annuler l’isolation économique, politique et culturelle imposée  aux Chypriotes Turcs,

 Réaffirmant les Résolutions précédentes de la Conférence Islamique sur la question  de Chypre, qui expriment un soutien ferme à la cause légitime du Peuple Turc Musulman  de Chypre  qui  constitue une partie intégrante du Monde Islamique,

 Réitérant son appel  aux deux parties à Chypre  de  se  reconnaître réciproquement un  Statut  égal,

 Réitérant également son soutien constant aux efforts du Secrétaire Général de l’ONU  dans le cadre de sa mission de bons offices  en vue d’un  Règlement,

 Rappelant les résultats de  referendums  simultanés organisés  séparément le 24 Avril 2004 dans les deux Parties de Chypre, et regrettant profondément cette position contraire aux appels internationaux, à savoir, les  Chypriotes grecs  ont  rejeté catégoriquement le Plan de Règlement de l’ONU, tandis que la Partie  Turque  de Chypre  a approuvé le Plan  avec une majorité nette pour la Réunification de l’Ile  ainsi que pour l’adhésion  à l’Union  Européenne,

 Constatant le désir du Peuple Turc Musulman de Chypre  de s’intégrer complètement  dans la Communauté Internationale, alors qu’il  a  été laissé isolé comme une  victime d’un événement avec lequel elle  n’a  eu  rien à voir,

 Exprimant son profond regret  du fait qu’en dépit des engagements  et des appels faits par les Acteurs internationaux, il  a été impossible de mettre un terme à l’état d’isolation du Peuple Turc Musulman de Chypre,

 Exprimant la solidarité avec le Peuple Turc Musulman de Chypre et appréciant leurs efforts constructifs pour réaliser un Règlement juste et mutuellement acceptable,

 Constatant le rapport du Secrétaire Général sur la situation à Chypre,  inclus  dans le document ICFM/31-2004/POL/SG.REP2 :

1-                 Décide de remplacer le nom : « le Peuple Turc Musulman de Chypre », par : «l’Etat Chypriote Turc » en tant qu’Observateur *.

2-                 Réaffirme l’égalité complète des deux parties  à Chypre  comme le principe susceptible de leur permettre  de vivre cote à cote  en sécurité, paix et harmonie sans que l’une puisse gouverner, exploiter, oppresser  ou menacer l’autre.

 3-                 Se félicite des communiqués publiés et des appels adressés par le Secrétaire Général de l’ONU, les Organisations  Internationales  et les Etats ainsi que  des Décisions prises par différentes Organisations Internationales en vue de mettre un terme  à l’isolation des Chypriotes Turcs et appelle la  Communauté Internationale à prendre des mesures immédiates et concrètes pour cet objectif.

 4-                 Se félicite, dans ce contexte, de la bonne volonté dont  ont fait preuve la Partie Chypriote  Turque  et la Turquie  en vue d’un Règlement  politique viable  en prenant une nouvelle initiative le 24 Janvier 2006, qu’on croit  capable de mener à un environnement meilleur, une confiance mutuelle et un développement  économique dans l’Ile après la  suppression des restrictions et des disparités.

 5-                 Exhorte les Etats Membres à soutenir publiquement l’initiative de la Partie Turque.

 6-                 Exhorte les Etats Membres à renforcer la solidarité effective avec le Peuple Turc Musulman de Chypre, à  sympathiser  avec lui en vue de l’aider sur le plan matériel et politique pour qu’il  puisse surmonter cette isolation inhumaine imposée  à lui, renforcer ses relations dans tous les domaines et en particulier : le  transport direct, le commerce, le tourisme, la culture, l’information, l’investissement et les rencontres sportives.

7.         Décide de soutenir activement, jusqu’à ce que le problème de Chypre soit résolu, la revendication légitime du Peuple Turc Musulman de Chypre  d’obtenir le droit d’être entendu et représenté dans tous les Forums Internationaux sur la base d’égalité entre les deux Parties de Chypre.

 * Remarque :

   La Délégation Parlementaire de la République Arabe d’Egypte a fait sa réserve par écrit, le 15/4/2006,  sur l’appellation  : « Etat Chypriote Turc » donnée  au « Peuple Chypriote Turc » qui jouit du Statut d’Observateur auprès de l’UPCI,  vu que  cette dénomination  ne s’effectue qu’en fonction  des mesures stipulées par la Charte des Nations Unies. L’Egypte  a exprimé en même temps sa sympathie avec le Peuple Chypriote Turc et sa volonté ferme de trouver une solution au problème chypriote.

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5.Résolution

Sur la Situation de la Minorité Turque Musulmane

en Thrace Occidentale.

 La 4ème Session de la Conférence  de l’Union Parlementaire des Etats Membres de l’OCI tenue à Istanbul, Turquie, du 8 au 13 Avril 2006,

 Réaffirmant son engagement envers les Communautés et les Minorités Musulmanes vivant dans des Etats non Membres de l’OCI,

 Constatant que les Musulmans en Grèce en général et la Minorité Turque Musulmane en Thrace Occidentale en particulier, constituent une partie intégrante du Monde Islamique,

 Rappelant les principes et objectifs de la Charte de l’OCI, les Résolutions adoptées par les Sommets des Conférences Islamiques des Ministres des Affaires Etrangères, les Conventions Internationales, les Déclarations et les Accords appelant   au respect des Droits de l’Homme : politiques, sociaux, culturels et économiques  ainsi que la liberté du culte et particulièrement le Traité de Lausanne garantissant les droits de la Minorité Turque Musulmane en Thrace Occidentale tels que l’usage de leur langue turque, la pratique de leurs rites religieux et l’élection libre de leurs Représentants dans tous les domaines,

 Rappelant  davantage la Déclaration de  l’Assemblée Générale des Nations Unies sur l’élimination de toute forme d’intolérance et de discrimination basée sur la Religion ou la Croyance,

 Constatant que les droits fondamentaux  et les libertés de la Minorité Turque Musulmane en Thrace Occidentale sont définis  et protégés  par des Traités et des Accords  auxquels adhère  la Grèce,

 1.         Invite la Grèce à prendre toutes les mesures nécessaires pour faire  respecter les droits et l’identité de la Minorité Turque Musulmane en Thrace occidentale, émanant des Accords bilatéraux et internationaux.

 2.         Demande que la Grèce reconnaisse immédiatement les Muftis élus de Xanthie  et  Komotiní  comme Muftis officiels.

 3.         Appelle la Grèce  à prendre les dispositions nécessaires  à  l’élection de l’administration des Instances des Waqfs par la Minorité Turque Musulmane  en vue d’assurer leur auto gouvernance, à permettre aux Muftis élus  de surveiller les propriétés des Waqfs et  à  mettre  un terme à la confiscation des  propriétés des Waqfs  ainsi qu’à   l’imposition des taxes  excessives.

 5-         Exhorte  la Grèce à rétablir les droits de citoyenneté  aux dizaines de milliers des membres de la Minorité Turque Musulmane dont  la citoyenneté  a  été  enlevée selon  une  disposition, maintenant  annulée, de l’Article 19 de la  loi de la Citoyenneté  grecque   N.3370/1955.

6-         Regrette l’interdiction par la Cour Suprême Grecque  des activités  de la plus ancienne  Organisation non –gouvernementale de la Minorité Turque Musulmane  “l’Union Turque de Xanthie ” parce que son nom comporte  le mot Turque.     

7-         Demande au Secrétaire Général  d’élaborer le projet du Rapport  tout en rappelant le contenu des différents Rapports sur la destruction des Mosquées et des cimetières  en Thrace Occidentale  et de présenter un Rapport sur le sujet à la Réunion suivante.

 8-         Demande au Secrétaire Général de surveiller la mise en œuvre  de cette Résolution   et de soumettre un Rapport  pertinent lors de la 4ème Session de la Conférence de l’Union Parlementaire des Etats Membres de l’OCI.

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6.RESOLUTION

SUR

LA Question de la Nagornokarabakh

 La 4ème Session de la Conférence  de l’Union Parlementaire des Etats Membres de l’OCI tenue à Istanbul, Turquie, du 8 au 13 Avril 2006,

 -                     La 4ème Session de la Conférence de l’UPCI a condamné avec véhémence  la constance de l’agression perpétrée par la République d’Arménie contre la souveraineté et l’intégrité territoriale de la République d’Azerbaïdjan, et qui, constitue une violation frappante de la Charte des Nations Unies et du Droit International. Ladite Session a également appelé à un retrait total, inconditionnel et immédiat des forces arméniennes, de tous les territoires occupés en Azerbaïdjan.

 -                     La Conférence appuie les effort consentis par le Gouvernement d’Azerbaïdjan et visant à surmonter les obstacles se dressant face au processus électoral, lesdits obstacles ont résulté des actes illégaux entrepris par l’Arménie dans les territoires occupés d’Azerbaïdjan, tels que le transfert des colons de nationalité Arménienne, la pratique de changements artificiels aux niveaux géographique, culturel et démographique, l’exercice d’activités économiques illégales et l’exploitation des ressources naturelles propres à ces territoires occupés.

 -                     La Conférence exhorte tous les Etats Membres à  renforcer de façon continue, la solidarité  qu’ils affichent à l’endroit du peuple d’Azerbaïdjan et à appuyer pleinement leurs actions visant à mettre à profit les potentialités des Nations Unies, par l’entremise de la coopération de l’ONU avec les Organisations régionales et internationales concernées et ce, en vue de parvenir à la récupération par la République d’Azerbaïdjan de sa souveraineté totale et son intégrité territoriale, le plus tôt possible.

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7.Résolution

Sur

Le différend frontalier entre le Cameroun et ll Nigeria dont est saisi la Cour Internationale de la Justice

 La 4ème Session de la Conférence  de l’Union Parlementaire des Etats Membres de l’OCI tenue à Istanbul, Turquie, du 8 au 13 Avril 2006, 

Considérant  la situation de négociations engagées par le Nigéria et le Cameroun sur la mise en œuvre de l’arrêt du 10 Octobre 2002 de la Cour Internationale de Justice concernant leur différend frontalier : 

            - Déplore que le processus de normalisation si bien mené jusqu’ici et qui devrait se poursuivre par les opérations de retrait et de transfert d’autorité à Bakassi, enregistre une suspension inattendue ; 

- Exhorte le Nigeria de se soumettre à la décision de la Cour nonobstant son injonction pour le retrait immédiat et sans condition, telle que stipulée au paragraphe 314  de l’arrêt, le Cameroun a montré sa volonté et son engagement    à mettre en œuvre cet arrêt, de manière pacifique, dans un esprit de compréhension et de responsabilité. 

La Conférence  

  Appelle instamment les Membres du Conseil  et de la Conférence afin qu’ils usent de leurs influences pour aider le Nigéria et le Cameroun à mener à son terme le processus de mise en œuvre de l’arrêt de la Cour Internationale de Justice concernant leur frontière commune dans un climat de paix et de confiance mutuelle.

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8. Résolution

Sur l’impact de la Mondialisation sur l’Economie des Etats en Développement notamment les Etats Islamiques 

La Conférence de l’UPCI a tenu sa 4ème  Session à Istanbul, dans la République de la Turquie, les 12 et 13 Avril 2006. Après avoir débattu de “l’Impact de la Mondialisation sur l’Economie des Etats en développement notamment les Etats Islamique”, 

La Conférence:

 1.         souligne la nécessité d’œuvrer à mettre en place un Marché Islamique Commun, comme une première étape indispensable à la réalisation de l’Union Economique.   Ce Marché Islamique Commun permettrait d’établir des projets économiques communs et ce, à travers : 

a-         La circulation facile des facteurs de production, et l’orientation des épargnes à des fins de financement, après la levée des barrières sur le transfert des capitaux tout en fournissant les facilités administratives et techniques requises. 

b-         La formation et l’entraînement des cadres techniques et administratifs indispensables à la gestion et à la mise en action des projets communs, et le soutien des études de faisabilité économique par le biais des maisons d’expertise et des études économiques spécialisées. 

2.         lance une mise en garde contre les risques relevant de la mondialisation économique, telle la répartition inéquitable des revenus des opérations de production intégrée, et leur concentration dans la main des sociétés géantes en vue de réaliser des gains, abstraction faite de la croissance du monde en développement ou du monde islamique. 

3.         insiste sur le rôle axial des Parlements en matière de rédaction des politiques économiques et sociales, et sur l’action économique commune visant la possession de la technologie, la coordination et la coopération dans le domaine de la technologie de l’information. 

4.         souligne l’importance de la volonté politique, considérée comme étant une condition préalable à l’établissement des efforts de complémentarité économique entre les pays du monde islamique. 

5.         exhorte les Etats Membres de l’UPCI à signer des accords bilatéraux en vue de promouvoir les échanges commerciaux.  

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9.Résolution

Sur

le Fonds de Solidarité Islamique en cas de catastrophes 

La Conférence de l’UPCI a tenu sa 4ème Session à Istanbul, dans la République de la Turquie, les 12 et 13 Avril 2006. Après avoir débattu du “Fonds de Solidarité Islamique en cas de catastrophes”, 

La Conférence: 

1.         Demande aux pays islamiques d’honorer les engagements qu’ils ont tenus à propos des contributions volontaires affectées au Fonds de Solidarité Islamique, envisagé dans le Communiqué issu de la 3ème  Session de la Conférence, tenue à Dakar-Sénégal (4 Mars 2004) et ce, à travers : 

a-         L’établissement rapide d’une structure visant à régler et à gérer l’action du fonds, et en appeler au Comité Exécutif de l’UPCI pour faire le suivi de cette question.

b-         Le renforcement de la coopération et de la coordination entre lesdits pays aux niveaux officiel et populaire, notamment entre les Organisations de la société civile, tout en fournissant les ressources financières et humaines permettant de faire immédiatement face aux  catastrophes.

c-         La garantie de l’échange des informations sur « la prévision des catastrophes » avant leur survenue, et leur confrontation aussitôt qu’ils auront eu lieu.

1-         L’appel lancé aux gouvernements et aux Parlements des pays islamiques, en vue de promulguer des législations empêchant les accidents préjudiciables tant à l’Homme qu’à l’environnement, et garantissant de déterminer la part de responsabilité incombant aux individus et aux Institutions ayant occasionné ces catastrophes, notamment avec l’existence d’accords internationaux portant sur lesdites questions, dont, à titre d’exemple, les accords internationaux sur le transport maritime des ressources et des déchets nucléaires. 

2.      Demande d’ajouter les questions se rapportant à la famine et à la sécheresse et dont souffrent les pays du Centre et de l’Est de l’Afrique (toute la Corne d’Afrique), au restant des catastrophes dont serait saisi, en cas de catastrophes, le Fonds de solidarité Islamique.

3.      Appelle les pays islamiques à prendre l’initiative de faire parvenir les aides humanitaires urgentes aux régions et aux pays lésés par la sécheresse et la famine.

4.      Encourage les Organisations de la société  civile du monde islamique, à contribuer au processus de secours, à faciliter leur tâche, à leur assurer la protection et ce, compte tenu des restrictions qui leur sont imposées sous divers prétextes, telle que la guerre contre ce que l’on appelle, le terrorisme, alors que lesdites Organisations n’en assument pas la responsabilité, comme en témoignent les associations mondiales indépendantes. 

5.      Appelle à contribuer au soutien efficace de la résistance du peuple palestinien confronté au blocus oppressif et ce, en prenant part au fonds du Soutien Palestinien supervisé par la Ligue des Etats Arabes ou en adoptant tout autre moyen disponible.

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10.Résolution

Sur les dettes des Etats Africains 

La Conférence de l’UPCI a tenu sa 4ème Session à Istanbul, dans la République de la Turquie, les 12 et 13 Avril 2006. Après avoir débattu de  al question “des dettes des Etats Africains”, 

La Conférence: 

1.      Appel aux Etats Islamiques aisés d’agir  pour annuler ou alléger les dettes, compte tenu des difficultés que  les Etats islamiques trébuchants confrontent et surtout en Afrique et ce, dans le cadre de l’interdépendance islamique prônée par notre religion islamique sacrée. 

2.      Salue les initiatives entreprises par certains Etats islamiques qui ont procédé à l’annulation d’une partie de ces dettes, et exhorte les autres Etats à suivre leur exemple. 

3.      Demande d’agir pour trouver d’autres mécanismes pour financer les contributions et les projets de développement propres au Etats nécessiteux  et ce, en s’éloignant des prêts usuraires, et en se basant sur des formules islamiques telles que la Mucharaka, la Murabaha, la Mussana’a, la Muzara’a et d’autres formules permettant d’atteindre les objectifs escomptés sans avoir recours aux dettes directes.   

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11.Résolution

Sur

l’incitation à l’islamophobie et la confrontation

des campagnes outrageantes à l’encontre du Prophète  

La Conférence de l’UPCI a tenu sa 4ème session à Istanbul, dans la République de Turquie, les 12 et 13 avril 2006. Après avoir débattu de  « La profanation du Saint Coran dans la prison du Guantanamo, et la confrontation des campagnes outrageantes à l’encontre du Prophète »,  

La Conférence  

1.                   Condamne avec véhémence les tentatives politiques, médiatiques et culturelles occidentales visant à attaquer et à outrager la civilisation islamique. La Conférence condamne également les nuisances, les risques et le traitement discriminatoire auxquels se trouvent confrontées les communautés musulmanes résidant dans les pays occidentaux, et appelle à mettre à terme à ces tentatives entreprises par certains secteurs fanatiques et extrémistes  se trouvant dans les Etats occidentaux. 

2.                   S’indigne vigoureusement des caricatures par le biais desquelles, les personnes qui ont des intentions tendancieuses s’efforcent de porter atteinte au prophète (que la prière et la paix soient sur lui). Lesdites caricatures ont soulevé la colère de la Nation Islamique dans sa totalité, et ont débouché sur une forte tension ayant malheureusement entraîné la mort d’âmes innocentes. La conférence appelle tous les parlements à faire en sorte que leurs législations stipulent des dispositions juridiques exigeant le respect des nations et des cultures. 

3.                   Affirme la nécessité d’opter pour les moyens pacifiques pour exprimer la colère des musulmans, de renoncer aux actes de violence permettant aux ennemis de l’Islam de prétendre que la violence et l’anarchie sont l’apanage des musulmans. 

4.                   Appelle la Communauté Internationale à entreprendre une action rapide et efficace en traitant avec la crise, et à la circonscrire de façon qui serait à la hauteur du niveau de traitement adopté vis-à-vis du terrorisme ou de l’antisémitisme. La conférence appelle également à adopter une politique claire de nature à désamorcer la crise et à déterminer d’une part la différence entre la diffusion de la culture de la tolérance, et de l’exagération en matière d’interprétation des libertés de manière à faire des médias, un moyen propageant l’animosité et le conflit, d’autre part. 

5.                   Souligne également la responsabilité incombant à la communauté Internationale sur le plan institutionnel et au niveau de la Société civile, quant à la nécessité d’assurer le respect de toutes les religions et la lutte contre leur diffamation, et ce à travers la mise en application des législations connexes en cas d’agression perpétrée contre les doctrines et les convictions religieuses 

6.                   Appelle les Nations Unies à intervenir rapidement en vue de promulguer les législations internationales empêchant que de telles crises ne se répètent, et de façon à ce que ces législations assurent pour les medias l’équilibre entre la liberté d’opinion et d’expression, le respect des Révélations célestes, des symboles sacrés et des prophètes et la recommandation d’ajouter un paragraphe à l’article 18 de la Chartre des Nations Unies pour les Droits de l’Homme, relatif à la reconnaissance du droit de croyance, à savoir « l’incrimination de l’atteinte portée à l’encontre des religions et de ses symboles. » 

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12.Résolution Sur

Le Dialogue entre les Civilisations et la Confrontation des Campagnes Occidentales lancées contre les Valeurs Islamiques 

La Conférence de l’Union Interparlementaire des Etats Membres de l’OCI qui tient sa 4ème Session à Istanbul, République de la Turquie, le 12 et 13 Avril 2006, ayant étudié la question du “dialogue entre les civilisations” et la confrontation des campagnes occidentales lancées contre les valeurs islamiques, a décidé ce qui suit: 

1.                  Refuse les tentatives visant à lier l’Islam à la violence, et souligne l’engagement de tous les gouvernements à se charger de trouver une solution à la question de l’islamophobie sur le plan local, régional et national. 

2.                  Soutient et décide de contribuer aux efforts internationaux comme les 2 initiatives: le dialogue entre les civilisations et l’alliance des civilisations, et ce en vue de renforcer le dialogue et d’agir pour surmonter les malentendus, la partialité et la polarisation entre les différentes cultures. 

3.                  Appelle les gouvernements des Etats islamiques et occidentaux à insérer dans les programmes d’études tout ce qui renforce le respect du pluralisme civilisationnel, culturel et linguistique; ainsi qu’à soutenir les efforts de compréhension, et de reconnaissance mutuelle entre les civilisations. 

4.                  Appelle à développer des mécanismes précis entre les Etats islamiques et occidentaux capables de contenir les crises à travers le dialogue, l’entente et le respect mutuelle. Nous pouvons à cet égard créer un conseil islamo-chrétien conjoint pour en présenter l’image véritable et en définir les dénominateurs communs. 

5.                  Appelle tous les intellectuels musulmans à mettre en place un projet pour le dialogue entre les 2 civilisations islamique et occidentale, tout en s’abstenant de toucher aux particularités culturelles de chaque civilisation et de focaliser plutôt sur le fait que les réalisations des 2 civilisations constituent un patrimoine commun pour toute l’humanité, et ce dépit des différences culturelles, religieuses et linguistiques que nous devons respecter. 

6.                  Souligne que le dialogue entre les 2 civilisations exige la conjugaison des efforts de tous les gouvernements et les organisations internationales et régionales, tout en reconnaissant la particularité du rôle assumé par les organisations parlementaires et notamment l’UPCI en la matière. 

7.                  Appelle à mettre en place un code de conduite dans le domaine de l’information à condition que les médias servent les intérêts des 2 parties islamique et occidentale et leurs objectifs communs, tout en observant l’objectivité, la neutralité et l’impartialité en traitant avec l’Autre.

8.                  Appelle à la coordination entre les pays islamiques pour organiser des programmes et des conférences, entamer un dialogue avec les parlementaires, les hommes de politique et les professeurs d’universités dans les pays occidentaux, ainsi que la mobilisation des médias publics en vue de renforcer l’image de l’islam et de faire face à l’image erronée du prophète Mohammed (Que la prière et la paix soient sur lui) que certains médias occidentaux font divulguer. 

9.                  La Conférence considère que ce dialogue escompté servira de prélude au renforcement des relations internationales, à la coopération entre les Etats et à l’élimination des menaces à l’encontre de la paix et de la sécurité mondiales.

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13.Résolution

Sur

l’insertion dans les programmes d’études des valeurs de la démocratie, Des Droits de l’Homme et le Droit International

Humanitaire, et la promulgation des législations nationales pertinentes  

La Conférence de l’Union Parlementaire des Etats Membres de l’OCI qui tient sa 4ème  Session à Istanbul, République de la Turquie, les 12 et 13 Avril 2006, 

1.                  Demande aux Parlements des Etats islamiques d’adapter les textes juridiques locaux aux principes généraux des Droits de l’Homme et les principes de la Charia islamique. 

2.                  Appelle les Parlements Islamiques à confirmer leur respect des Droits de l’Homme pour qu’ils deviennent partie intégrante de la construction constitutionnelle, législative et culturelle de l’Etat. 

3.                  Se félicite du rôle des Organisations non-gouvernementales dans le renforcement des Droits de l’Homme à travers le rapport annuel sur l’état des Droits de l’Homme dans leur pays, et la coopération avec les Institutions internationales, en vue de renforcer les Droits de l’Homme sur le plan national. 

4.                  Demande aux Parlements Islamiques d’encourager leurs Gouvernements à adopter les méthodes de progrès, de développement, de renforcement de la démocratie, des Droits de l’Homme, de renforcement des acquis de la femme dans les pays islamiques, étant donné que le monde formule son idée de l’Islam à travers les conditions des sociétés islamiques. 

5.                  Souligne la nécessité d’insérer, dans les programmes d’études les valeurs de la démocratie, des Droits de l’Homme et du Droit Humanitaire International, de façon à en faire des habitudes quotidiennes de notre vie.

Met l’accent sur la nécessité  d’introduire dans les programmes d’étude  obligatoire abordant les valeurs démocratiques, les Droits de l’Homme et le Droit Humanitaire International de manière  à les faire  une conduite quotidienne  indispensable dans note vie.