Communiqué 

                                               

Le Secrétariat Général de l’Union Parlementaire des Etats Membres de l’OCI  condamne et stigmatise  fermement  les actes barbares  commis  par Israël qui  lance  une attaque acharnée contre le peuple palestinien désarmé dans la localité de Beit-Hanoun  au nord de la Bande de Gaza et ce, dans le cadre de sa campagne militaire  brutale  appelée «nuages d’automne ».

   Israël mène maintenant régulièrement  ces agressions  odieuses avec la bénédiction et l’entente de la Puissance unilatérale dans le monde ainsi qu’avec le  silence suspect  de la Communauté Internationale et en particulier de la part des Etats européens et du Quartet chargé de  chercher un accord juste et global à la crise du Proche-Orient.

    Exprimant sa  vive inquiétude vis-à-vis de ces agressions  qui  aggravent les sentiments de colère du peuple palestinien, ce qui pousse  ce dernier, en se défendant, vers davantage de  violences  contre cet occupant sauvage qui  agit sans scrupules tout  en méprisant tous les us et coutumes ainsi que toutes les lois ; et par conséquent, toutes les chances d’une paix juste et durable sur la base d’un accord  conclu sur la crise du Proche-Orient seront perdues, le Secrétariat Général de l’Union Parlementaire des Etats Membres de l’OCI (UPCI) exhorte tous les Etats et surtout les grandes Puissances, membres permanents au Conseil de Sécurité des Nations Unies ainsi que tous les hommes d’honneur  dans le monde à exercer toutes les pressions possibles sur Israël  pour  qu’il cesse cette escalade  militaire et ce cycle de tueries, de violences et de destruction massive menaçant  sérieusement la sécurité et la stabilité dans la région, ce qui  constitue une violation dangereuse des principes de la légalité internationale.  

L’UPCI fait également appel à tous les Etats et peuples pour soutenir le peuple palestinien dans sa lutte juste en vue de l’autodétermination et de  l’établissement de son Etat indépendant avec, comme capitale, Al-Qods Al-Sharqeyah  et ce, conformément aux  Résolutions de la légalité internationale  adoptées  par les Nations Unies et le  Conseil  de Sécurité, et en particulier les Résolutions Numéros : 194, 242 et 338.

Téhéran, le 6 Novembre 2006